04.02.2008

Le retour de "moi et la mécanique le retour"

Bon, alors moi pas comprendre. J'ai rédigé une note, avec des lettres, qui, mises bout à bout faisaient des mots, qui, mis bout à bout faisaient des phrases. Et le tout avait du sens.

Mais il semble que les mots aient disparu, happés dans les méandres du net. J'ai décidé de laisser cette note vide en dessousparce que vos commentaires m'ont bien fait marrer.

Je vous racontait un nouvel épisode de mes mésaventures avec ma totomobile. Une mésaventure qui démontre une fois de plus que je ne suis pas doué avec la mécanique.

Il semble qu'il faille que je pense à rédiger un jour une note qui s'appellerait moi et l'informatique car tout porte à croire que je ne suis pas doué non plus en la matière. Mais c'est une autre histoire.

Bref, retour à ma note, qui, du coup, tombe un peu comme un cheveux sur la soupe. Mais tant pis, j'assume.

Hier, samedi, il faisait beau, après une semaine de pluie. Et c'est toujours quand il pleut que l'on se rend compte que ses essuies-glaces sont HS. Normal, quand il ne pleut pas, on ne s'en rend pas compte. Comme un grand, j'ai décidé de les changer. Chez carrouf, je me suis battu avec les centaines de références d'essuies-glace pour trouver celles qui me faillaient. Puis, une fois chez moi, sur le parking, je me suis attelé à les changer.

Mais c'est là que je me suis senti con, car le mode d'emploi qui assure que le changement se fait en deux clics et trois coups de cuillère à pot était mensonger.

Moi, j'y ai passé une demi heure pour les changer ces put... d'essuies-glace de mes couilles. Le tout devant tous mes voisins qui passaient et repassaient devant moi en me regardant, un putain sourire scotché à la bouche, sans qu'aucun d'eux ne me propose son aide ces con...ds. Aide que j'aurais refusée, prétextant que je suis bien assez grand pour changer des essuies-glaces, qu'il ne faut tout de même pas être sorti de Saint Cyr pour le faire et qu'il devait sans doute y avoir un défaut de fabrication sur les essuies-glaces achetés.

Voilà. La prochaine fois je vous parlerai sans doute des gens que je croise sur le marché quand je tracte, surtout les mamys qui ont peur de moi quand je les accoste (non, je ne vais pas te voler ton sac)... ou encore de la joie d'avoir mon homme tout le temps pour moi, jamais fatigué, ou encore de mes amis londoniens que j'ai revus vendredi, ou encore de ma grosse honte du week end qui s'est soldée par une prune de 135 €. Mais pour ça, j'ai honte, donc je ne sais pas si j'oserai vous le raconter.