20.06.2008
Rocco ?
En ce moment, au lycée, ce sont les inscriptions et réinscriptions pour l'an prochain. Pendant ce temps là, la vie scolaire est en ébullition. Entre les procédures d'affectation, les dossiers à envoyer, les parents à recevoir, les dossiers à vérifier... Il faut compter une douzaine de documents par élève. Des papiers partout, le bordel. Pour moi, qui suis une Bree Van de Kamp en puissance, si je ne me crée pas un ulcère avant la fin du mois, ça sera bien !
Sur la feuille de renseignements généraux, on demande :
Nom :...................
Prénom...............
Date de naissance.............
Sexe.......................
Et ainsi de suite...
Cela peut paraître très bête que l'on demande le sexe de l'élève, mais à mon lycée, il n'y a pas que des Coralie, Benjamin Matthieu et Sophie, dont on peut aisément savoir si la personne a une paire de couille entre les jambes ou pas à la seule évocation du nom.
Nous, on a beaucoup de prénoms étrangers, et franchement, parfois, c'est difficile de savoir si l'élève est un garçon ou une fille si on ne l'a pas sous les yeux.
Tout ça pour dire que aujourd'hui, j'ai eu un dossier, ainsi complété : (les prénoms ont été modifiés bien sûr...)
NOM : BETA
Prénom : Rocco
Date de naissance : 15/12/90
Sexe : 17 cm.
Voilà voilà ! Quand je vous dit que mes élèves sont super intelligents !
19:21 Publié dans Le plus beau métier du monde | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, sexe, de tout et de rien
19.06.2008
Arrêt sur image

Le soleil semble décidé à pointer le bout de son nez, la France est éliminée, les vacances approchent, je suis de plus en plus amoureux...
J'aime bien ma vie en ce moment !
11:47 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, de tout et de rien, vacances
17.06.2008
Défouloir
MA COLLEGUE EST UNE GROSSE C...
MA COLLEGUE EST UNE GROSSE C...
Ok, ça ne sert strictement à rien, mais ça fait du bien. De l'entendre minauder au proviseur dans son bureau "je suis la seule à travailler à la vie sco, je fais mon boulot de façon excellente et j'aimerais que vous le disiez aux autres...", j'ai du me retenir pour ne pas débarquer dans le bureau, l'étrangler, lui couper la carotide et la jugulaire...
Demain, explication de texte. Je pense que ça va saigner. Faut pas me chauffer, je suis déjà chaud bouillant. Allez, encore une fois : MA COLLEGUE EST UNE GROSSE P....
Ahhhhhhhhhh, ça fait du bien !
Ajoutons à ça deux heures et demi pour aller au travail ce matin (train supprimé) et deux heures pour en rentrer (train supprimé encore)
Sinon, le merdeux qui m'avait "importuné" à la gare il y'a deux semaines est revenu ce soir. Pour me dire "au lycée, il y'a des règles hein ? Ben ici à la gare, il y'a d'autres règles : on ne croise pas les bras quand je suis sur le quai." A part ça, ça c'est bien passé, on a discuté de son frère, de sa soeur, de sa maman...
J - 24 avant les vacances.
21:13 Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, de tout et de rien, travail, sncf
15.06.2008
Le triangle des bermudes
J'ai la boulet attitude chevillée au corps. Pas moyen de m'en débarrasser. Même Sof' ne me battrait pas sur ce coup là. Je vous avez dit que j'avais perdu mon chéquier. Que j'avais bataillé pour faire opposition. Cette merde m'a quand même couté pas moins de 12 euros.
Ce matin, alors que je partais faire mon marché (oui monsieur, oui madame, je fais mon marché, avec mon panier et tout et tout...), je glisse ma main dans ma sacoche (certains appelleraient ça un sac à main, pour moi, c'est une sacoche en bandoulière), et, Ô surprise, que vois-je ? Mon chéquier !
Je suis pourtant certain de chez certain qu'il n'y était pas il y'a une semaine quand je l'ai cherché. Ma sacoche, c'est pas non plus une valise, je l'ai vidé, j'ai regardé, il n'y était pas. Plusieurs fois même. Et là, ce matin, hop !
Donc non seulement j'ai fait opposition pour rien, mais en plus je suis passé pour un con auprès de ma dentiste que je n'ai pas pu payer, faute de chéquier.
Alors soit ma sacoche est cousine avec le triangle des bermudes et serait une sorte de faille spatio temporaire, soit... ben soit je suis vraiment pas doué.
Pour mon amour propre, je vais opter pour a solution de la faille spatio-temporaire. Oui, ça ne peut pas être autre chose. J'avais déjà remarque ce phénomène bizarre, avec des factures notamment ou des clopes qui hop, disparaissaient d'un coup comme ça !
16:33 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, triangle des bermudes, paranormal
09.06.2008
135+400+450+...
Juste comme ça, vous n'auriez pas une idée pour arrondir les fins de mois ?
Non, parce que ce mois-ci, j'ai payé un PV à 135 €, j'ai une couronne à 400 € (je l'ai choisie en céramique, j'ai fait mon coquet) et ma voiture a eu la bonne idée de lacher les roulements davant et le bloc de frein arrière. Et d'après Monsieur Speedy, j'en ai pour 400 et quelques euros. Je vais aller voir Monsieur Norauto mais je doute que d'un coup de baguette magique il me dise "vous en avez pour 50 euros et je vous offre le café en plus !"
Et puis, comme je suis un boulet et que ça faisait un bail que ça ne m'était pas arrivé, j'ai paumé mon chéquier. Je suis un pro pour ça. Je ne connais qu'une seule personne qui puisse rivaliser avec moi, Sof'. Bon, d'habitude, je me les fais voler mes chéquiers. Avec la CB et les papiers d'identité qui vont avec. Là, j'ai été petit joueur, seulement le chéquier, et je ne sais pas si je me le suis fait voler ou si je l'ai paumé. Donc, hop hop hop, une tite opposition, avec la question habituelle sui tue : "Quel est le numéro du dernier chèque que vous avez fait de votre main ?" Moi, benoîtement, je demande commentle savoir. Elle, connement, me répond : "c'est inscrit sur le talon du chèque..." Et moi, poliment, je lui répond : "Mais connasse, le talon du chèque, il est sur le chéquier !"
Quelqu'un de normal ferait les comptes, noterait immédiatement sur un calepin ou dans un quelconque programme informatique le numéro du chèque, la date, le montant... Pas moi. J'assume.
Donc, tout ça pour dire que je suis preneur de toute bonne idée pour un peu d'argent de poche, et à mon avis, je ne serai pas le seul...
Dans la limite de la décence et de la morale, cela va sans dire...
16:03 Publié dans Ben moua j'pense que... | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, de tout et de rien, argent
08.06.2008
Des moules en tout genre

Et voilà, c'est maintenant, dimanche, à 20h30 que le soleil pointe le bout de son nez. De la provoc moi je vous le dit. Durant ce week-end, presque que j'ai failli ressortir mes pulls dis donc ! Et mes tongs, moi je les mets quand ???
Aujourd'hui, 12h30, à gare du nord, en sous-sol, pour aller prendre le métro. Mon regard est attiré par une jeune femme, plutôt en vrac, assise sur le sol, adossée au mur, la jupe relevée. En face d'elle, un homme, allongé sur le sol à plat ventre. Intrigué par leur position, je regarde plus précisément... Horreur et damnation, mes pauvres yeux ! Aïe ! Le monsieur était en train de pratiquer une caresse intime avec ses doigts dans le dedans de madame. Si si je vous jure, à gare du nord, en pleine journée ! Trop pour mes pauvres yeux...
Cette moule (excusez ma vulgarité mais vous allez comprendre) était le prélude à d'autres moules, plus fraîches celles-là, et que j'ai dégustées volontiers. Surtout qu'elles étaient en fait accompagnées de gambas, poulet, riz, safran... Bref, vous l'aurez compris, nous sous sommes régalés d'une paella home made ! Qu'elle était bonne... ça change de mes innovations culinaires infructueuses... Ben quoi, je pensais que les courgettes et les merguez, ça pouvait très bien se marier dans une tarte... Tout le monde peut se tromper !
Gracias para la paella !
20:33 Publié dans Chouette, des frites à la cantine ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, cuisine, sexe, journal intime, blog, de tout et de rien
06.06.2008
La place de la femme et la pédale anglaise
Le moment de l'année que je préfère est enfin arrivé : celui des examens de mes élèves. Pour une fois, je les vois un tantinet stressés... Bon ok, c'est pas la grosse panique, mais quand même. Deux minutes avant l'épreuve de maths ils viennent à la vie scolaire pour voir si par hasard, j'aurais pas une calculatrice à leur prêter. Ou encore des crayons de couleur pour l'épreuve de géo. Il y'a même les BEP comptables qui viennent voir si j'aurais pas un plan comptable en trop... Bref, ça se voit qu'ils étaient prêts !
Et comme tous les ans, je suis secrétaire de jury. En d'autres termes, j'organise les exams, et après, je réceptionne les copies pour expédition aux correcteurs. Et là, je me poile !
Cette année, en histoire, le sujet était "le travail des femmes de 1954 à nos jours." Le premier document était une pub Butagaz des années 1950, qui représente une femme assise à côté de son radiateur, avec ses enfants, alors que le mari entre du travail. Le slogan était quelque chose du genre "restez tranquille chez vous grâce à Butagaz"... La première question était :Que suggère ce document quant la place de la femme en 1954 ?
Et voici un florilège des réponses de mes zouaves :
- La place de la femme est bien au chaud.
- La femme est une femme à tout faire
- La place de la femme est assise
- La place de la femme est à côté de son radiateur alimenté par butagaz.
- C l'homme qui travail
- Cette pub suggère d'acheter un radiateur de la marque butagaz
- La place de la femme est assise dans une chaise
-Grâce à l'homme qui travaille ils ont pu s'acheter un radiateur
- La place de la femme suggère : une femme attendrit par ses enfants
- Cette publicité suggère la place de la femme à côté du radiateur...
Et en anglais, pour mon ami Lancelot, voici un florilège des plus belles franglaisisation :
- Citez une activité sportive tirée du texte : "free" ou encore "foot"
- It's very good you love at activité sportif
- It's a lieu fantastic for se retrouver with ses friends.
-You go came with me ?
-In the park, you can pedalling...
Et enfin, en français, le sujet de rédaction consistait en une lettre adressée à un proviseur je crois, dans laquelle on explique les choix que l'on ferait pour organiser une manifestation de sensibilisation des jeunes aux conflits actuels. La consigne était "Vous illustrerez vos choix".
Un candidat a dit qu'il choisirait une expo de photos ou de tableaux ("parce que les jeunes ça ne lit pas trop"). Et comme il tenait à respecter les consignes à la lettre, il a illustré ses propos :

C'est ti-pas merveilleux, ça, dans une copie de FRANCAIS !!!
Résultats le 7 juillet....
22:31 Publié dans Le plus beau métier du monde | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, école, prof
01.06.2008
Sortez moi de là, je suis une célébrité
Certaines soirées valent la peine d'être vécues. Des sourires, du bon vin, de la bonne chaire, une rencontre, quelqu'un de bien.

Sans raconter en détail ma soirée, sachez pour l'anecdote que nous avons reconnu Benjamin, des Queer et de Sortez moi de là, je suis une célébrité qui travaille comme serveur au Raidd. Bien sûr, comme tous ses collègues, il officie torse nu, et, alors quand il m'a apporté ma pinte, j'ai pu voir qu'il était vraimen bien foutu. Je ne regrette pas mes sms envoyés pour le soutenir quand il était dans le jeu de télé réalité. Bon, ok, ça j'aurais pu m'abstenir de le dire...
21:30 Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, sorties, rencontres
28.05.2008
Le petit Nicolas fait son marché
Merci Nico. Merci de nous rappeler comme tu l'as fait hier que "le Président de la République n'est pas là que pour les gens qui cassent des abris bus et pour ceux qui réclament des allocations". C'est vrai, tu n'as pas tout faux.
Mais te voir circuler main dans la main avec Carla de bon matin au marché de Rungis, où tu es allé saluer ceux qui travaillent et se lèvent tôt, ceux qui sont, comme tu le dis "sympathiques", ça m'a fait chier.
Cette mise en scène au milieu des caisses de fromage, ça m'a foutu les boules, parce que dehors, au même moment, il y'avait des travailleurs qui manifestaient. Des travailleurs oui oui. Des gens qui se lèvent le matin pour aller bosser, pas pour faire la queue à la CAF. Des travailleurs qui consomment, qui payent la TVA, qui payent des impôts. Mais ces travailleurs, ils n'ont pas de papiers. Et comme ils n'étaient pas prévus dans le décor de ta sortie bien orchestrée, et bien les forces de l'ordre les ont dispersés. Pour ne pas que ça fasse tâche. Je sais je sais ce que tu vas me dire : ces travailleurs sans papiers, ils prennent le boulot de bons français trop fainéants pour faire le boulot à leur place et qui préfèrent pointer aux alloc'. Peut-être bien. Peut-être aussi que la situation est plus complexe, moins manichéenne que ça. Mais quand c'est trop compliqué à expliquer, quand tout ne se résume pas à un slogan, c'est pas vendeur, ça ne parle pas aux gens. C'est tellement plus simple de les opposer.
Et puis je pense que beaucoup aimeraient avoir un travail, se lever tôt le matin, comme les fromagers et maraîchers de ce matin.
Et puis il y'a la fonction publique aussi. Dont moi. Mais c'est bien connu, ces fonctionnaires, ces profs, ce ne sont que des assistés qui ne vivent que des impôts et creusent le déficit. Tu parles du pouvoir d'achat. Entre les heures et sup et la participation aux bénéfices, moi, je suis vachement content en tant que fonctionnaire branleur. C'est bien ce que tu me proposes là. Avec ça, je n'aurai plus mal au cul quand je ferai le plein de gasoil maintenant. Tout ce que tu proposes pour mon quotidien de travailleur (parce qu'entre deux pauses café, je travaille un peu quand même !) c'est de diminuer le nombre de postes. Trop bien ! Entre mon salaire qui ne bouge pas, les conditions de travail qui partent en sucette, et bien moi, c'est con, mais je compte le nombre de jours qui me reste avant les vacances.
17:01 Publié dans Ben moua j'pense que... | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, politique, blog, de tout et de ien, amitié
27.05.2008
Le temps d'un week-end
Le temps passe, les gens aussi, la vie nous conduit vers des chemins différents, mais il est des relations qui sont inaltérables, qui ne bougent pas d'un kopeck...
L'amitié que j'ai avec Poudreest de celles-là. Voilà plusieurs mois que je ne l'avais pas vue et durant ce week-end passé avec elle, à plusieurs reprises, je me suis surpris à la regarder avec cet étrange sentiment de l'avoir vue pour la dernière fois la veille. C'est bizarre, les mimiques, la voix, les rires ne changent pas. Ces attitudes révèlent ce que la personne est au plus profond d'elle-même, intrinsèquement. Si les idées peuvent changer, tout ceci est immuable.
J'ai récupéré la baroudeuse de Cayenne samedi matin, au petit jour, à Orly. Au retour, je me suis fait flasher sur le périph', les boules. Le flash, je l'ai bien vu dans mon rétro, ça c'est sûr. Par contre, mon compteur de vitesse indiquait bien 80. Comprends pas. Un petit dej' continental avec arrêt à la boulangerie et tout et tout... C'est l'avantage de se lever tôt le matin. On peut ainsi profiter de la journée et s'octroyer ces petits plaisirs que nous n'avons pas le temps de faire au quotidien.
Poudre, qui en avait assez du poulet boucané et des nems nous a fait manger un kébab à midi. Moi même cela faisait des mois que je n'avais pas mangé un truc aussi gras. Puis virée dans le Marais, au BHV, verre en terrasse de l'Open café... Mais la tentative de shopping a été avortée par cette put... de pluie de mes couilles. Déambuler dans des rues bondées, manquer de se faire éborgner par les parapluies des grands-mères qui se croient seules au monde, très peu pour moi. Nous avons beaucoup ri aussi de constater que malgré la pluie, les gars déambulaient dans les rues en tongs... Normal quoi, on est au mois de mai, c'est le printemps, donc je montre mes pieds. D'ailleurs à ce sujet, nous avons croisé un présentateur de JT de la TNT dans le Marais, lui-même en tong. Je ne vous dirais pas qui, mais sachez juste que c'est un très beau gars qui fait fantasmer beaucoup de gays !
Et le soir, après le très léger kébab de midi englouti en fait à 15h, nous avons mangé un tout aussi léger et diététique couscous royal. Que je digère encore trois jours après.
Puis le dimanche, après un saut au passage Brady pour faire le plein d'encens, nous sommes allés nous perdre dans les allées du Père Lachaise. J'adore cet endroit, sans doute une des plus belles ballades de Paris pour moi. La sérénité (normal jusque là pour un cimetière) mais sans la tristesse, la verdure, les tombes plus que centenaires, des fragments de vie décrits sur les épitaphes... la première fois que mon parisien de zom y mettait les pieds, car jusque là il maintenait qu'un cimetière n'était pas un lieu de balade. Et bien j'avais raison, il a aimé !
Puis lundi est arrivé, Poudre est partie retrouver son zom à elle, moi à mon boulot, enchaîner les conseils de classe, les rendez-vous avec des parents... Je retrouve Poudre chez elle, à Cayenne, dès le 12 juillet...
En attendant, elle nous a laissé des souvenirs dans l'appart'. De longs cheveux noirs un peu partout !
12:41 Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, de tout et de ien, amitié, paris