14.07.2008
Depuis l'Amérique du Sud
Non non non, ce blog n'est pas à l'abandon. C'est juste que son propriétaire est en vacances, loin très loin...
Me voici en Guyane, à Cayenne, chez Poudre. J'ai quitté avec une joie sans nom mon lycée, mes élèves, mes collègues... J'aurais pu faire une note sur la fin de l'année, les résultats au bac, au BEP... Mais non, c'est fini, c'est les vacances.
J'ai retrouvé la chaleur, la moiteur de la Guyane, ce département que j'aime vraiment. Depuis deux jours que je suis là, j'ai déjà fait tellement de choses...
Hier, j'ai visité Cacao, un village Hmong, en plein dans la forêt. Les Hmongs sont des laotiens qui se sont installés en Guyane en 1977. Ils ont récupéré un "village" laissé à l'abandon et sont devenus les maîtres de la production de fruits et de légumes. (Tiens, une averse tropicale dehors... c'est pas la petite pluie de Paris hein... ça tombe !)
Revenons à nos Hmongs. Ils ont fondé un village en respectant leur culture d'origine, l'architecture traditionnelle, et le marché du dimanche matin est très réputé. Nous y avons mangé une soupe pheu, c'est une grosse soupe bouillante avec plein de trucs dedans; A la dernière gorgée, j'étais en nage.
20:05 Publié dans Chouette, des frites à la cantine ! | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, vacances, soleil, photos, guyane
26.04.2008
Y'a pas à dire
un rayon de soleil,
un ciel bleu azur,
des fleurs aux arbres,
des tee-shirts et des débardeurs qui ressortent des placards,
les manteaux rangés,
les oiseaux qui chantent,
un moineau qui vient ramasser une fleur à mes pieds et qui s'envole avec,
les lunettes de soleil de pétasse sur le nez,
ça donne des envies...
ça fait du bien...
17:11 Publié dans Chouette, des frites à la cantine ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, printemps, soleil
11.04.2008
Vacances au soleil
Vendredi, 10h17, train pour Toulouse. Une semaine de vacances chez mes parents que je ne vois pas souvent.
A chaque vacances c'est pareil. Je suis content de retrouver mes parents que je ne vois pas souvent, mais j'appréhende chaque fois les dîners de 19 h, les éventuelles prises de tête, le maternage de ma mère qui me sort par les yeux... Mon père aura-t-il trop picolé ce soir ? Ma mère va t-elle encore marmonner dans sa barbe à table à son sujet ? Mon père va-t'il être zen ?
Et puis il y'a mes amis d'enfance, que je ne vois pas très souvent. Et il y'a le temps qui passe, qui fait que si ma vie a débuté dans le sud, entre l'Ariège et Toulouse, elle est désormais parisiano-picarde. Jamais je n'aurais crû dire ça un jour.
Mais il faut bien regarder la réalité en face. Les vies de chacun évoluent, et quand je rentre au bercail, je suis plus le touriste que l'enfant du pays. Les repères ont changé, les vies des uns et des autres ont évolué, et quand on ne partage pas le quotidien des gens, c'est difficile de s'y retrouver.
Et puis il y'a toujours cette putain de boule au ventre et à la gorge que j'ai quand je monte dans le train car je laisse ma vie ici. Mon chez moi, mon chien, mes habitudes, et surtout, mon zom. Oh ! Ce n'est que pour une semaine, mais je m'imagine déjà le soir dans ma chambre d'enfant, seul dans mon grand lit, à compter le nombre de nuit qui me reste avant de remonter dans ma banlieue parisienne auprès de mon homme.
C'est à chaque fos avec ce sentiment ambigu, un contentement de rentrer quelques jours très fortement teinté par l'appréhension de laisser ma vie d'ici, que je boucle mes valises. C'est comme ça.
J'espère au moins retrouver le soleil...
Allez, pour la petite blague :
Tu sais que tu es Toulousain quand :
1) Pour le p´tit dej, tu demandes une chocolatine et pas un pain au chocolat
2) Dans les bars, tu demandes un pastis 'o maitre' et pas une bouteille
3) Au supermarché tu demandes une poche et pas un sac
4) Chez le boucher, tu demandes du jambon d'York et pas du jambon blanc et des coustellous et pas des travers de porc
5) Tu connais bien toutes les règles du rugby
6) Tu es convaincu qu´il n´y a qu´un seul Stade : le Stade Toulousain(g)
7) Au moins une fois dans ta vie, tu as mangé à l´Entrecôte
8) Quand tu dis on vas chez Tonton, ce n'est pas chez ton oncle
9) De la même manière, la Tantina de Burgos n'est pas en Espagne
10) Même si tu n´as pas particulièrement l´accent, tu essayes de temps en temps de le prendre, surtout quand tu 'montes' à Paris
11) Quand tu dois donner rendez-vous à des amis, tu dis toujours les mêmes endroits : Castela ou le Mac Do place du Cap, Virgin, la Fnac ou la Place St Pierre, Gaumont ou UGC Wilson
12) Tu penses réellement que Toulouse est le meilleur endroit pour vivre
13) Tu dis 'Je monte à Paris' et 'Je descends à Toulouse'
14) Tu penses que TLT est une grande chaîne de télé (surtout grâce à 'Grand Tourisme' et à son émission de relooking)
15) Les gens aiment à croire que tu manges quotidiennement du cassoulet... alors que tu en as mangé deux ou trois dans ta vie
16) Tu ponctus tes phrases par 'Bouduuuuuuu/Bouduuucon' ou alors les variantes 'Baaaducon' ou 'Putain, con' sans même t´en rendre compte
17) Quand tu vois une voiture du 09 32 ou 81 (on peut rajouter 12 et 65) c´est un 'péïzoùs' qui sait pas conduire
18) Tu n´a jamais rencontré un seul Bordelais dans ta vie ou rarement, mais de toute façon le Bordelais est con par définition
19) Tu sais que le Pont Neuf est en réalité un des plus vieux ponts de Toulouse
20) Tu dits des mots ou des expression bizarres parfois tels que :
se biturer la gueule c'est bonnard, il l'a mis une bouffe à la tataragne et l'a frappé comme un cabourd, le pitchou a la cagagne, Il te fait un de ces cagnas, ça me donne la cagne, ou au contraire : Ouh con, qu'il caille
Au loto, y en a toujours un qui roumègue de pas avoir un numéro, et qui crie "boulègue''
09:33 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, vacances, soleil
08.01.2008
Ephémère
Et voilà, ma rentrée est passée. Et, contre toute attente, elle s'est plutôt bien passée. Moi qui l'appréhendais, qui, dimanche soir, me tournais et me retournais dans le lit à la recherche du sommeil en pensant au lendemain, je dois dire que, comme d'habitude, je me suis fait une montagne de pas grand chose.
C'est tout moi ça, je me noie dans un verre d'eau.
Ma résolution de 2008 consiste en une chose simple, bête et méchante. Je dois apprendre à dire "non" et/ou "merde" quand j'en ai envie. Car à bien y réfléchir, ce ne sont pas les élèves qui me gavent au boulot. Au contraire, s'ils sont souvent fatiguants, parfois exaspérants, toujours pleins d'énergie, de temps en temps méchants, ils ne sont rien face à la connerie sans bornes dont peuvent faire preuve certains collègues. Et moi, trop gentil que je suis j'étais, je laissais passer, quitte à m'écraser et à ruminer dans mon coin. Maintenant que j'ai compris ça, je me suis juré, si je ne veux pas avoir un ulcère à l'estomac dans les prochaines semaines, de dire ce que je pense. Gentiment, toujours (on ne se refait pas), mais fermement.
Hier donc, ma rentrée s'est faîte au son des "Bonne année M'sieur..." de mes élèves. Et des "bonne année", j'en ai eu à la pelle. Certaines filles me le disaient avec des yeux de biche, en me demandant s'il était possible de me faire la bise, certains m'ont serré la main... même les caïds me l'ont souhaité. Quand je vous disait que les élèves peuvent parfois être charmants...
Et puis il y'a eu les "bonne année" des collègues. Souvent beaucoup moins francs et moins souriants. Plus une formalité quoi, une politesse de façade. Et puis il faut dire que moi, passé le 1er janvier, j'oublie de présenter mes voeux aux gens que je vois pour le première fois de l'année. Il paraît que l'on a jusqu'à la fin du mois pour le faire mais bon...
Et ce matin, je me suis levé de bonne humeur, très tôt pour aller tracter à la gare. Et oui, les municipales, c'est dans 2 mois. Et pour ceux qui ne le sauraient pas, je suis sur une liste, donc je m'y colle.
Détail insignifiant pour vous mais qui prolonge ma bonne humeur : ce matin, dans ma voiture, alors que Mika passait à la radio (Love Today), et que je passais sur un pont depuis lequel on peut voir tout Paris, j'ai été émerveillé par la couleur du ciel, entre le bleu et le rose de l'aube, les nuages blancs qui décoraient le tout, le soleil qui m'éblouissait aussi... Des moments comme ça, qui ne durent qu'une fraction de seconde, mais qui restent dans un coin de la mémoire, qui font que l'on ne pense à rien d'autre. Ces moments là me font penser à mon sujet de philo au bac : "l'éphémère a-t-il de la valeur ?" Dans ces cas là, bien sûr que oui. Grâce à ce joli ciel matinal, j'ai le sourire scotché pour toute la journée. Merci soleil.
10:13 Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, soleil, blog, humeur, philo
13.09.2007
Carte postale de vacances
Ah, les vacances, et leurs cartes postales...
Qui n'a jamais reçu de carte "Gros bisous ensoleillés de trifouilli-plage-les-flots, il fait beau, la plage est magnifique... A bientôt..."
Moi en tout cas, je le reconnais, quand je ne suis pas inspiré, c'est une tactique que j'utilise pour rédiger mes cartes.
Mais là, mon homme et moi venons de recevoir une carte de Djerba, envoyée par sa grand-mère Globe Trotteur. Et j'avoue qu'elle sort du lot et qu'elle nous a fait bien rire.
A vous de juger :
"Séjour se passe bien.
Embarquement très pénible à Roissy.
Djerba un peu trop touristique à mon goût.
Hier, 38 degrés : Trop chaud !
Gros bisous ! "
Moi je dis, ça donne envie de partir non ?
08:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, vacances, soleil, journal intime, de tout et de rien, blog
15.08.2007
Boudu !
Hé hé ! ça y'est, me voici connecté au reste du monde depuis l'ariège, chez mes parents...
Mon homme et sa soeur m'ont rejoint dans ma cambrousecampagne pour passer le week end avec moi. L'occasion de leur faire découvrir les charmes de ce coin paumé rural...
Un resto à Toulouse (j'ai pu voir l'achèvement de la ligne B du métro... Waouw ! deux lignes de métro dans la ville rose), et surtout, une escapade en Andorre.
L'Andorre... ses paysages montagnards, ses vaches accrochées à la montagne en train de brouter, ses chevaux qui dorment en plein centre ville... et surtout ses produits détaxés... La cartouche de clopes à 10,90 €, les parfums bradés, le numérique pas cher, et surtout, ses commerçants bourrus et pas accueillants... Bref, encore une fois, la carte bleue qui flambe... Je me console en me disant que je fais des économies. C'est mon banquier qui va être content !
Depuis son départ, le temps s'écoule tout doucement ici. C'est fou ce que le temps semble s'arrêter quand on est en vacances. Et je vois la rentrée qui se profile à l'horizon. Et comme tous les étés, à la même époque, je fais des rêves à la con concernant la rentrée. Hier, j'ai rêvé que lors de ma reprise, je n'avais plus de bureau attitré et que l'on me disait que l'on n'avait plus besoin de moi. Ce genre de rêve, c'est une tradition chez moi. Comme celle de faire mes achats de rentrée : cahiers, stylos, agenda... tous les ans je ferai ma rentrée scolaire, avec mon cartable sur le dos...
Je retrouve aussi les charmes du sud de la France et son accent si caractéristique... Il paraît même que je l'ai récupéré. Il faut dire que ma vie sur paris a tendance à tuer mon accent chantant. Je retrouve les "boudu" ou sa variante "boudiou", le plus souvent ponctué d'un con : "Boudu Con..." Je peux aller dans une boulangerie et demander une chocolatine sans que l'on ne me dévisage. Pour les non initiés, une chocolatine, c'est un pain au chocolat chez nous. Je peux aussi demander des poches aux caisses des supermarchés, et non pas des sacs plastiques...
Et puis surtout, le ciel bleu est là... la chaleur aussi... La lumière naturelle rentre chez moi et recharge les batteries...
10:41 Publié dans Ma life est palpitante ... | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, blog, journal intime, de tout et de rien, vacances, soleil
04.08.2007
Souvenir de vacances !
J'ai ramené de Guyane un très chouette souvenir ! Quelque chose de vraiment inoubliable, qui ne m'a pas coûté un centime à l'acquisition ! Pas volumineux, ça ne prenait pas de place dans la valise, je l'ai toujours sur moi !
Hé hé ! J'ai ramené... la papillonite ! Mais qu'est ce que c'est que cette bête là ??? Je vais vous expliquer, vous allez voir, c'est vachement chouette... Après, tout le monde voudra avoir sa papillonite !
En Guyane, il y'a plein de papillons de toutes les couleurs. Le plus connu c'est le papillon morpho :
Mais y'a pas que lui ! Il y'a aussi le papillon cendre ! Voici un spécimen de ce papillon au nom mystérieux :
Bon, OK, il est moins beau, mais lui, au contraire du bleu tout joli, il file la papillonite ! Et ça, c'est pas rien ! Je t'explique :
Ces papillons volent en groupes quelques fois très serrés en formant de véritables nuages ! La femelle possède sur l'abdomen des milliers de fléchettes microscopiques enduites d'une substance urticante. Ces fléchettes, normalement destinées à protéger ses œufs des prédateurs, sont libérées si le papillon heurte un obstacle, une lampe par exemple. Ces fléchettes, mise en contact avec la peau, provoquent de très fortes démangeaisons.
Les symptômes débutent quelques heures après un contact qui passe le plus souvent inaperçu. Ils durent en moyenne une semaine.
C'est ça la papillonite ! C'est pas trop fort ? Le plus fort, c'est que j'ai failli ne pas la ramener la papillonite ! Je l'ai eue que le tout dernier jour ! Ouf ! Le dernier jour, ça me grattait sur le bras. Et là, Ô ! Surprise, pas de bouton, non non, vachement mieux ! Plein de petites tâches rouges ! Sur les deux avants bras !
Alors moi, j'ai joué le jeu, je me suis gratté ! J'y suis allé de bon coeur ! Maintenant, mes avant bras, ils sont trop beaux, avec les petites croûtes ! Trop bien ! Et ça fait plus d'une semaine que ça dure et c'est pas fini ! Mais doctissimo me dit que c'est normal et me félicite d'avoir gratté :
"Comme souvent dans les lésions prurigineuses, le grattage aggrave les symptômes."
Doctissimo me dit aussi que c'est normal que ça dure plus d'une semaine ! C'est quand même vachement plus sympa qu'une piqûre de moustique ! Non ?
Ben oui, parce que les petites fléchettes, quand elles t'ont touché, comme elles sont trop fortes, elles restent urticantes et plus tu grattes, plus tu étales et tu t'en mets partout ! Parce que les fléchettes, elles sont toutes minuscules ! tellement petites que tu ne les voies pas ! Pas comme un vulgaire dard d'abeille que tu enlèves à la pince à épiler ! Les fléchettes, comme tu ne les voies pas, tu t'inquiètes pas, et tu grattes, alors qu'il faut pas en fait, ça serait mieux de se doucher tout de suite ! Donc tu grattes, et tu étales ! Donc maintenant j'ai tout le bras qui a des boutons !
Vraiment trop bien la papillonite ! Et en plus, ce qu'il y'a de rassurant, c'est que ces animaux, au contraire des grosses tortues luth, ils ne sont pas menacés ! La papillonite a encore de beaux jours devant elle !
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Message Privé à Poudre et à son homme, restés à Cayenne :
Si vous voyez des papillons cendres (maintenant que vous avez la photo), s'il vous plaît, éclatez leur la gueule, buttez les, étouffez les avec du Baygon, maravez les... Passez leur le bonjour de ma part ! Merci!
13:55 Publié dans Chouette, des frites à la cantine ! | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, blog, journal intime, de tout et de rien, vacances, soleil
28.07.2007
Jet lagué complet
Depuis que je suis tout petit ça me fait ça.
Je hais les retours de vacances. Je déteste ça au plus haut point que tu ne peux même pas imaginer. Bon, je ne me plains pas car j'ai encore de belles semaines de vacances devant moi... mais je déteste ce brut retour à la réalité.
Et là je dois dire que le retour est violent...
Je passe d'un ciel bleu immaculé à un ciel gris gris...
Je passe d'une chaleur (parfois violente, certes) de vacances à un temps que je trouve limite froid...

Je passe de la poésie de la naissance des tortues luth sur la plage à la vulgarité d'un taxage de clope Gare du Nord genre "t'as pas une clope..."
Je passe de journées qui s'écoulent lentement autour de la plage de la baignade tout nu, et des châteaux de sable à un marathon vidage de valise-courses pour remplir le frigo- lessives de blanc, de couleurs de foncé (je ne sais plus où étendre tout ça...)
Je passe d'apéro Ti Punch et de repas créoles et brésiliens à une pizza (certes délicieuse) vite avalée...
Et enfin, je passe une nuit dans l'avion, je prends 5 heures de décalage dans la gueule... Donc c'est normal que je sois de mauvaise humeur non ???
Sans compter les péripéties du retour. Notre 777 a décollé avec 1h30 de retard. Les policiers sont rentrés dans l'avion pour faire sortir manu militari des passagers. Puis il a fallu enlever leurs valises. Bon, je ne suis pas parano, mais ça fait flipper quand même... Donc arrivée en retard, pluie à Orly, et bagage suspect qui fait que pile poil comme pour faire exprès la porte permettant l'accès à l'Orlybus était bloquée. (Et oui, je ne suis que prof, je ne prends pas le taxi pour rentrer chez moi...)
Bon, je vais me dorloter ce soir. Une part de gâteau, un bon film, un câlin, une bonne nuit, et je prie très fort pour que demain le soleil brille...
Je raconterai plus mon voyage dans mes prochaines notes... J'ai de belles photos à faire partager. D'ailleurs à ce sujet j'envisage de changer d'hébergeur, marre des photos riquiquis...
Et encore un énorme MERCI à Poudre. Merci pour ton accueil, ta gentillesse, les sorties organisées... Grâce à toi j'ai passé de merveilleuses vacances. Merci pour tout.
Et n'oublie pas, le farofa, c'est couac... (private joke...)
20:25 Publié dans Oh noooon... des salsifis... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, vacances, soleil, guyane, cayenne, photo
17.07.2007
Fête nationale + 3 jours
Mes vacances en Guyane, Département d'Outre mer, me font penser que j'ai omis de poster une note que je voulais publier le 14 juillet, à l'occasion de la fête nationale.
Bon, normal, le 14, j'ai passé 10 heures dans l'avion...
Vendredi 13 au soir, je suis allé voir le feu d'artfesse de ma commune, à Deuil la Barre, dans le val d'oise. Petit feu d'artifice sans prétention, et beaucoup de jeunes qui s'amusaient à faire péter des pétards à quelques mètres de nous. Cardiaques s'abstenir.
Et puis là, entre une belle bleue et une belle verte, entre une chanson de Pagny et une de Johnny, j'ai pensé à ce que ça signifiait la fête nationale. pourquoi les villes font un feu d'artifice, pourquoi les gens se regroupent-ils dans des bals populaires ? Bon, je zappe l'explication historique, la prise de la Bastille, la constitution de l'Etat Nation, la conquête des droits civiques... Tout ça est très important, mais je me demandais à quoi bon célébrer ceci plus de deux siècles après 1789 ?
Qu'est ce que la France pour moi ? le pays du camembert, de la gastronomie, des Lumières, du chauvinisme ?
J'ai réalisé que la France, c'était avant tout mon pays, ce à quoi je dois beaucoup. Déjà, je lui dois mon salaire mensuel, et c'est pas rien. En échange, j'ai promis à la France d'aider à éduquer ses jeunes et à leur donner un avenir, où qu'elle veuille.
Je lui dois aussi la sécurité. Si je peux sortir dans la rue, si je ne crains pas de recevoir une bombe sur le coin de la gueule, c'est que la France fait tout pour s'assurer de ma sécurité...
Je lui dois aussi la santé. Si je suis malade, de gentils docteurs me soignent, gratuitement en plus (ou presque, et peut-être plus pour longtemps...)
Je lui dois aussi la solidarité. Quand j'étais étudiant, j'aimais bien le système de redistribution qui me donnait de l'aide au logement et des bourses. Bon, maintenant que je travaille, c'est à moi d'être solidaire.
Je lui dois la culture, les équipements routiers, de transport, les écoles (ça, je l'ai déjà dit...)
Avec un peu de recul, je repense aux propositions de ségolène sur les drapeaux français aux fenêtres des citoyens. Pour tout vous dire, j'étais pas emballé... Mais en y pensant bien, si la France a beaucoup de défauts, c'est grâce à elle que je sis ce que je suis. Alors pourquoi pas ? A défaut d'accrocher un drapeau au balcon, je dois dire que j'ai un autre regard sur la France. Alors pourquoi ne pas la célébrer ?
18:57 Publié dans Ben moua j'pense que... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, voyage, vacances, soleil, guyane, cayenne
16.07.2007
A l'heure tropicale
Cayenne
! Voici deux jours que j'ai traversé l'océan et que je vis à l'heure tropicale.
Il serait difficile de résumer en quelques lignes tout ce que j'ai pu vivre en deux jours. je n'arrive pas à me remettre du décalage horaire. J'ai tout le temps faim et je m'écroule à 18 heures...
Sinon, malgré ce désagrément, le Guyane est une destination qui gagne à être connue. Un ciel bleu magnifique, des paysages à couper le souffle... Partout des arbres, du vert, des palmiers... une eau chaude... des plages sublimes et pas bondées, si ce n'est par les tortues luth...
Hier nous avons vogué jusqu'aux îles du salut et leurs bagnes... Un véritable paradis qui devait être un enfer pour les bagnards... Une végétation luxuriante, des paysages magnifiques, des animaux magiques... des agoutis, des araignées énooormes, des singes écureuil qui viennent nous manger dans les mains, des iguanes... Des cocotiers qui font que le sol est jonché de cocos... Un guyanais nous en a ouvert une... Mon premier lait de coco ! Je fait Koh Lanta !
Bref, la tête n'est pas à la rédaction de longs messages... j'ai plus envie de retourner à la plage ! D'ailleurs, je tiens un carnet de voyage, mais version papier ! En deux jours j'ai déjà griffoné plus de 20 pages !
Si j'ai le courage, je le mettrai en ligne...
Quelques photos pour vous... Moi j'y retourne !




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