18.06.2008
Envol
Par ma fenêtre, des destins qui se croisent, des voyages sans doute...

18:28 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, voyage, vacances
16.06.2008
Mes nuits de feu
Samedi soir, avec Zom et belle famille, nous sommes allés aux Nuits de Feu de Chantilly dont je vous avais parlé il y'a quelques temps...
J'ai eu la lourde tâche d'être chargé de la préparation des pique-niques pour tout le monde. Pour beaucoup, faire un sandwich peut paraître anodin, mais pour moi, le tartinage de baguettes de pain est aussi stressant qu'un examen. Ben oui, tout bêtement, je me demandais si belle maman aimait quand le sandwich était très beurré, beaucoup beurré, normal beurré... A moins qu'elle ne préfère la margarine ? Et le jambon, une ou deux tranches ? Et pour les boissons, eau plate ou sodas ? Bref, un véritable déchirement intellectuel je vous dis.
Equipés de nos couvertures, coussins de mousse, sacs à dos... nous sommes partis pour Chantilly avec beaucoup d'avance, mais pas assez pour belle soeur qui était là arrivée depuis longtemps et qui nous attendait avec autant de bonne humeur possible pour quelqu'un qui venait juste de s'engueler avec son gars, celui-ci ayant préféré faire ses bagages et repartir chez lui au lieu de venir au feu d'artifesse, nous laissant dons avec une place supplémentaire.
En plus, beau beau papa (je dis beau de fois parce que c'est déjà le beau père de zom), il n'a pas voulu se garer dans les parkings du château, pour éviter les embouteillages du retour au sortit du parking. Donc, dès qu'il a vu le panneau d'entrée de "Chantilly", ben, il s'est garé. Et là, c'est pas compliqué, on a dû traverser toute la ville, la forêt, l'hippodrome, avec nos couvertures, fauteuils... Éreintés, nous nous sommes installés pour le pique-nique dans le parc du château.

C'était ma deuxième édition des Nuits de Feu... malgré le joli ciel bleu, le fond de l'air était frais (mon Dieu, je m'exprime comme ma grand mère là !!), laissant présager une nuit glaciale. Aussitôt la nuit tombée, j'ai dû m'emmitoufler, écharpe, pull, blouson... parce que la nuit en Picardie, dans l'herbe, sur une couverture qui devient humide puis trempée au fur et à mesure que les heures passent, c'est galère.
Sinon, le feu d'artifice en lui même était vraiment bien... à l'exception du candidat français, qui a fait un gros bide à l'applaudimètre, le public lui préférant le candidat argentin. Décidément, aussi bien en pyrotechnie qu'au foot, on est vraiment pas bons (cela dit en passant, ils me font marrer avec leurs pronostics à la con du style "on peut encore être qualifiés si on gagne contre l'Italie et que les Pays-Bas gagnent contre la Roumanie...)
J'aime vraiment les feu d'artifice. Certaines bombes ont même réussi à me tirer une larme ou deux. Je suis pire que Lio, je pleure pour un oui ou pour un non. De belles flammes qui tombent lentement du ciel sur La Ballade pour un fou de Julien Clerc et voilà que je chiale.
Julien Clerc - Ballade pour un fou (Ok, c'est pas la chanson la plus joviale qui puisse être...)
J'aime les feu d'artifice quand les grosses rosaces nous explosent au visage les unes après les autres, multicolores, explosant avec tant de force qu'on dirait qu'elles veulent nous atteindre, nous toucher, se rapprochant de nous... et laissant ensuite le ciel parsemé d'étincelles brillantes...
J'aime les feu d'artifice quand ils réussissent, pendant une quinzaine de minutes, à me faire sortir de ma tête, à me faire arrêter de réfléchir... quand les bombes explosent avec tant de violence que mes tympans en vibrent de joie... quand mon esprit n'a pour seule occupation que de suivre la montée d'une bombe jusqu'à son explosion, ou encore fixer un point lumineux jusqu'à ce qu'il s'éteigne...
J'aime les feu d'artifice quand ils me donnent l'envie de m'allonger sur mon Zom, pour regarder le ciel, comme si nous étions seuls parmi les milliers de personnes qui nous entourent, seuls dans leur tête sans doute eux aussi...
18:30 Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, sport, foot, journal intime, voyage, vacances
25.04.2008
De la cité de l'espace aux urgences
Hier après-midi, à 17h30, j'ai posé mes valises sur le parking du lycée, mais j'ai gardé celles qui pesaient sous mes yeux... De retour de 4 jours de voyage scolaire à Toulouse avec mes 30 élèves.
Globalement, tout s'est bien passé. Les élèves ont aimé le voyage, ce qu'ils ont découvert, et nous ont fait le reproche que ce séjour était trop court...
Je dis bien globalement.
Déjà, il a fallu se taper 10 heures de bus. Dans le bus, j'ai eu droit à de superbes films. Sexy Dance 2 (je ne savais même pas qu'il y'avait eu un Sexy Dance 1), et Coatch Carter. Deux chef d'oeuvre cinématographiques pour teen-agers. Vraiment bien. Des histoire de danse pour le premier et de basket ball pour le second. Ce qu'il y'a de marrant, c'est que à la fin du second film, le Dvix a enchaîné sur des dessins animés de Tintin. Pensant bien faire, je me suis rué sur le lecteur pour arrêter la lecture de ce film que je pensait que les élèves auraient jugé naze. Et bien figurez vous que quand j'ai appuyé sur "stop", je me suis fait huer par mes 30 gaillards qui voulaient connaître les aventures du lotus bleu. Comme quoi...
Et puis arrivé à Toulouse, il pleuvait. Des cordes. Les élèves m'ont accusé, en riant, de leur avoir menti. Nous n'étions pas dans le sud, mais en Bretagne...

D'ailleurs, les pauvres, ils avaient amené dans leurs valises des shorts et des bermudas, des tongs... J'ai découvert la tendance mode chez mes élèves : le short hawaïen. Ils en avaient tous. Ils déjeunaient avec dès le matin, en tong. Esprit très vacances tout ça.
Globalement, les élèves ont été cools. Globalement. Parce qu'on n'a pas beaucoup dormi, nous, accompagnateurs. La nuit, ça circulait dans les couloirs, à minuit, une heure, deux heures du mat'... ça criait hurlait... Et puis le matin, ils avaient du mal à se lever. Nous aussi remarque. Normal, dormir 4 heures par nuit, c'est pas tip top. Se lever toutes les heures pour aller demander le silence, ça fatigue. Faut dire qu'à l'auberge de jeunesse, il y'avait des filles. Et mes gars, ils ont dragouillé. Ils ont même réussi à avoir leur zéro six ! Quoi ? vous ne savez pas ce que c'est que leur zéro six ? Mais enfin, c'est leur numéro de téléphone !
Pour être in, il faut dire "passe moi ton zéro six..." et non plus "quelles sont tes coordonnées téléphoniques..."
Globalement, la rencontre avec les toulousains a été productive. Ils ont aimé leur accent. Le soir ils se foutaient de ma gueule en imitant les gens qu'ils entendaient avec leurs "putain con" à la fin de chaque phrase, les mots bizarres comme les poches (les sacs plastiques), les chocolatines (les pains au chocolat) et les mots inconnus comme "ça pègue..." (ça colle, c'est gluant...) Mais mes bourrins d'élèves ne se sont pas fait que des copains, en hurlant dans la rue "Nous c'est Pariiiis !!!" ou en disant " Toulouse c'est le trou du cul de la France, rien ne vaut Paris..." Après ils se plaignaient auprès de moi : "les toulousains, ils n'aiment pas les parisiens..." Je leur ai expliqué que ce qu'on n'aimait pas, c'était le parisianisme. Pas les parisiens.
Globalement, les visites prévues se sont bien passées. Enfin je crois parce que j'en ai zappé une, celle de la cité de l'espace. Car j'étais aux urgences, avec un de mes élèves. Trop trop bien. Lundi soir un élève, en jouant au foot, s'est fracassé le crâne sur un poteau des buts. Il m'a affirmé sur le coup que ça allait. Le lendemain matin, au réveil, il me dit que ça allait toujours. Alors que je rentrais dans la cité de l'espace, sa maman m'a appelé. Son fiston l'avait appelé au réveil, pour lui raconter son bobo et lui dire qu'il était devenu amnésique. Affolée, elle a exigé qu'il aille à l'hôpital. Alors que j'étais au téléphone avec la maman, j'ai regardé le bambin, qui à première vue, était dans son état normal. Il était en train de donner des claques à un mannequin de cosmonaute. Tant pis, je me suis sacrifié. 40 € de taxi plus tard, me voilà aux urgences avec lui. Il y'est resté 4 heures. 4 heures pendant lesquelles je n'avais comme occupation qu'un vieux Femme actuelle de 2006 pour me tenir compagnie dans la salle d'attente. Je suis un pro désormais pour savoir comment surprendre ses invités en dressant une belle table et pour savoir comment rester sexy même quand on est enceinte, ça peut toujours servir. Bilan des courses, tout était normal. Je le savais, mais au moins, la maman était rassurée.
Mais ce qui importe, c'est le global. Les élèves ont adoré visiter Airbus, voir le géant A 380 en phase de montage, ils ont aimé Toulouse, sa place du capitole ensoleillée, les magasins, les rues commerçantes et piétonnes. Ils ont aimé jouer aux cartes avec nous, les profs, le soir avant d'aller au lit. Nous avons partagé les petits déjeuners, pique-niqué ensemble... Je pense que tout ceci fera de jolis souvenirs. L'école c'est aussi ça : l'ouverture sur le monde, la découverte, les voyages... En tout cas, moi, malgré la fatigue évidente et les heures de sommeil en retard, je suis content de l'avoir organisé ce voyage.
09:31 Publié dans Le plus beau métier du monde | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : voyage, vacances, toulouse, bretagne, urgences
20.04.2008
Aussitôt arrivé, aussitôt reparti !
Dans la vie d'un fonctionnaire de l'Education Nationale, il y'a une alternance perpétuelle de vacances et de boulot (et des fois, on bosse même en vacances, si si si ! ).
Et entre ces périodes, il y'a forcément la rentrée, la reprise quoi. Et pour moi, en tant que travailleur de la zone A, et bien la rentrée, c'est demain.
Mais en fait, c'est pas vraiment la rentrée pour moi.
Bien sûr, je dois être au lycée à 7 heures. Bien sûr je commencerai ma semaine par un café.
Mais la ressemblance avec toute semaine normale de travail s'arrêtera là. Car à 7h30, je monte dans un bus, direction ... Toulouse.
La seule différence avec mes vacances (différence de taille somme toute) c'est que dans le bus, il y'aura 30 élèves du lycée. 30 gars que j'amène découvrir ma région natale. Vous l'aurez compris, je pars en voyage scolaire, avec 3 collègues profs et surveillants.
C'est mon premier voyage scolaire que j'ai organisé de A à Z. Et ben c'est pas de tout repos d'organiser un voyage. Donc voilà une semaine que ce voyage me réveille tous les matins : les élèves seront-ils tous à l'heure lundi ? Comment se passera le trajet ? Parce que mine de rien, Toulouse en bus, c'est 10 heures de route... Mais que voulez-vous, c'est moins cher que le train et l'avion, et vu le budget "vie lycéenne" que l'on a ... (c'est les sous qui servent à ouvrir les jeunes sur le monde qui les entoure : voyages, sorties, musées, intervenants associatifs...)

Comment vont-ils se comporter ? Va t-il y'en avoir un qui va terminer ivre mort après un passage prolongé chez tonton, le bar toulousain où l'on sert le pastis Ô maître (un mètre de pastis...) ? Auront-ils tous leur carte d'identité ? Même si je l'ai répété à peu près deux cent fois...
Bref, vous l'aurez deviné, un voyage scolaire, c'est chouette, ça change du quotidien, mais c'est quand même vachement stressant. Je suppose que je ne vais pas beaucoup fermer l'oeil durant mes nuits à l'auberge de jeunesse... Allez, je file préparer ma valise, vérifier ma trousse de premiers secours, mes fiches élèves...
11:41 Publié dans Le plus beau métier du monde | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, voyage, vacances
13.04.2008
Bucolique
Samedi après-midi j'ai fui la torpeur ariégeoise pour faire un peu de shopping à Toulouse, la ville rose...
Comme je suis vachement chanceux, j'ai eu de la pluie. Bon, ça aurait pu être pire, il y'a quelques jours à Paris il neigeait !
Et comme je suis nostalgique, je suis passé dans mon ancien quartier... Boulevard de la gare, le long du canal du midi. J'habitais un appartement assez grand mais carrément miteux, il faut me l'avouer. Mais je l'adorais cet appart'. Au 9ème étage d'un immeuble, en face du canal du midi, il avait un chouette balcon qui me permettait d'admirer toute la ville et ses lumières du soir. En bas de chez moi, sous le saule pleureur, les dames de joies jouaient des coudes pour s'attirer les faveurs des clients potentiels. Ce canal du midi, je l' arpentais le soir en rentrant de la fac, en descendant du bus quelques arrêts plus tôt...
Et aujourd'hui, pour la première fois depuis mon arrivée dans le sud, le soleil a enfin bien voulu se montrer... Malgré tout, dehors, dans le jardin de mon enfance, il pleuvait... les fleurs blanches et roses du cerisier et du pommier volaient dans tous les sens. C'est très cliché, très cul-cul la praline, mais je me suis alors vraiment senti en vacances, les pieds dans l'herbe, le nez en l'air.
Puis nous sommes allés avec des amis au Carla-Bayle. Ce village est en fait une bastide entourée de remparts qui constituent de sublimes balcons pour admirer les Pyrénées et la vallée en contrebas. le nom de cette ville vient du philosophe protestant Pierre Bayle (17ème siècle). Ce philosophe était un Républicain convaincu : "je suis citoyen du monde et chevalier au service de la liberté". Aujourd'hui, le village est rempli d'artistes babos et hippies qui ont ouvert une quizaine de galleries d'art dans ce petit village de 600 âmes seulement.
Voilà, ça c'était pour la minute culturelle. T'es content hein ? Je rajouterai que mon collège s'appelait Pierre Bayele et que l'Ariège reste encore de nos jours une place forte du protestantisme. Voilà.
Ne t'inquiète pas si tu as tout oublié dans deux minutes, il n'y a pas interro.
mais je vais quand même te montrer un peu. Clique sur la photo si tu veux la voir en plus grand.
Une maison d'artistes
la place du traité de Rome, les "halles"... (ah oui hein les aprisiens, ça vous change des Halles de chez vous hein ??)
Puis j'ai pris un café à cette terrasse, avec la vue sur la vallée et le soleil qui me chatouillait la peau :


20:50 Publié dans Ma life est palpitante ... | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, voyage, vacances, campagne
12.04.2008
train Corail, Naphtaline et Rex le chien
6 heures de train, voilà ce que j'ai dû endurer pour venir passer quelques jours de vacances chez mes parents.
J'ai eu la bonne surprise en montant dans le train de voir que j'avais réservé une place en première classe. C'est que j'avais pris les billets voilà longtemps et que ma mémoire de poisson rouge ne me permettait pas de me souvenir de ce genre de détail.
La première classe, ça a ses avantages et ses inconvénients.
Dans la catégorie avantage, il y'a les sièges et la place pour les jambes. De vrais sièges, avec des repose-têtes dignes de ce nom qui permettent de vrais roupillons. En première classe aussi, il n'y a pas les familles nombreuses avec les enfants en bas âge qui hurlent tout le temps, qui ont faim, qui ont envie de se dégourdir les jambes, qui veulent lire mon Picsou par dessus l'épaule...
Mais en première classe, il y'a aussi des inconvénients. La première classe, en fait, c'est plein de très vieilles mamis et de très vieux papis. Et là, j'ai été gâté. A ma droite, une vielle mami qui sentait très fort le renfermé. sans doute avait-elle sorti ses plus beaux habits pour l'occasion... vous savez, les habits qui meurent dans les placards depuis des lustres, protégés des mites à grands coups de naphtaline...
Il y'avait aussi ce vieux monsieur, sans doute un prof à la retraite, qui a circulé entre les rangées pendant tout le trajet, les mains jointes dans son dos, à nous regarder tous un par un, comme si nous étions ses élèves en pleine interro, prêt à nous bondir dessus si nous sortions une antisèche...
Il y'avait aussi cette mami, juste devant moi, qui a laissé sa malle en plein milieu du couloir, empêchant ainsi les gens de circuler avec leurs propres valises à roulettes. Je lui ai proposé de l'aider à a la monter sur le compartiment à bagages, pensant que le poids de sa malle était la raison de sa présence en plein milieu du couloir. Elle m'a littéralement fusillé du regard en me disant qu'elle voulait l'avoir à côté d'elle pour la surveiller. Je lui ai expliqué qu'elle gênait tout le monde, elle n'a rien voulu savoir. C'est con une vieille des fois.
J'ai retrouvé mes parents donc. Ma mère m'a pris d'assaut dès mon arrivée pour avoir de l'aide avec son logiciel de généalogie. J'en peux plus de la généalogie. Je hais la généalogie. Puis elle m'a montré toutes les photos de Rex le chien commissaire qu'elle a trouvées sur le net et qu'elle s'est enregistrées dans un dossier spécialement intitulé "rex". Je n'en peux plus de Rex, je hais Rex.
Ah... les joies des retrouvailles familiales...
13:56 Publié dans Ma life est palpitante ... | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, journal intime, blog, de tout et de rien, voyage, train
17.08.2007
Souvenir d'Amsterdam
Tellement absorbé par le glandage de mes vacances, j'ai oublié de parler d'un évènement majeur de ma vie qui s'est produit la semaine dernière.
Vendredi dernier, mon homme est venu me voir à Toulouse. Il me ramenait un cadeau de son voyage à Amsterdam.
Non non... je ne me lance pas dans la culture des plantes qui font rire... non, il ne m'a pas ramené de moulin, je ne saurais pas où le mettre. Ni même de vélo, j'en ai déjà un. Quand aux tulipes, ça fane.
Il m'a ramené:
un Wonderjock d'Aussiebum !
Il s'est souvenu que, lors de nos séances bronzette et lecture sur la plage en guyane, je regardais une pub dans Pref sur le wonderjock.
Je suis content, ça me change de mes boxers dim ! Non pas que j'en ai vraiment besoin de l'effet wonder, mais bon...
12:34 Publié dans Chouette, des frites à la cantine ! | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, blog, sous-vêtements, aussiebum, wonderjock, voyage
26.07.2007
Plein les yeux !!!
Mon séjour à Cayenne se prolonge, même s'il tire à sa fin...
La Guyane ne mérite vraiment pas sa mauvaise réputation tant tout ici est étonnant et beau... Un autre rythme de vie, loin du RER parisien...
Je réfléchis en ce moment à demander ma mutation pour ici...
Avant d'aller à la plage, quelques photos...

La plage pour nous seuls

sur le fleuve la nuit

Un caïman à lunettes

Un gecko qui est venu nous souhaiter bonne nuit

Le marché de Cayenne... dommage, vous n'avez pas les odeurs...
Les sapiers pompeurs de Paris veillent sur Ariane...
13:15 Publié dans Chouette, des frites à la cantine ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, animal, araignée, voyage, plage, mer
17.07.2007
Fête nationale + 3 jours
Mes vacances en Guyane, Département d'Outre mer, me font penser que j'ai omis de poster une note que je voulais publier le 14 juillet, à l'occasion de la fête nationale.
Bon, normal, le 14, j'ai passé 10 heures dans l'avion...
Vendredi 13 au soir, je suis allé voir le feu d'artfesse de ma commune, à Deuil la Barre, dans le val d'oise. Petit feu d'artifice sans prétention, et beaucoup de jeunes qui s'amusaient à faire péter des pétards à quelques mètres de nous. Cardiaques s'abstenir.
Et puis là, entre une belle bleue et une belle verte, entre une chanson de Pagny et une de Johnny, j'ai pensé à ce que ça signifiait la fête nationale. pourquoi les villes font un feu d'artifice, pourquoi les gens se regroupent-ils dans des bals populaires ? Bon, je zappe l'explication historique, la prise de la Bastille, la constitution de l'Etat Nation, la conquête des droits civiques... Tout ça est très important, mais je me demandais à quoi bon célébrer ceci plus de deux siècles après 1789 ?
Qu'est ce que la France pour moi ? le pays du camembert, de la gastronomie, des Lumières, du chauvinisme ?
J'ai réalisé que la France, c'était avant tout mon pays, ce à quoi je dois beaucoup. Déjà, je lui dois mon salaire mensuel, et c'est pas rien. En échange, j'ai promis à la France d'aider à éduquer ses jeunes et à leur donner un avenir, où qu'elle veuille.
Je lui dois aussi la sécurité. Si je peux sortir dans la rue, si je ne crains pas de recevoir une bombe sur le coin de la gueule, c'est que la France fait tout pour s'assurer de ma sécurité...
Je lui dois aussi la santé. Si je suis malade, de gentils docteurs me soignent, gratuitement en plus (ou presque, et peut-être plus pour longtemps...)
Je lui dois aussi la solidarité. Quand j'étais étudiant, j'aimais bien le système de redistribution qui me donnait de l'aide au logement et des bourses. Bon, maintenant que je travaille, c'est à moi d'être solidaire.
Je lui dois la culture, les équipements routiers, de transport, les écoles (ça, je l'ai déjà dit...)
Avec un peu de recul, je repense aux propositions de ségolène sur les drapeaux français aux fenêtres des citoyens. Pour tout vous dire, j'étais pas emballé... Mais en y pensant bien, si la France a beaucoup de défauts, c'est grâce à elle que je sis ce que je suis. Alors pourquoi pas ? A défaut d'accrocher un drapeau au balcon, je dois dire que j'ai un autre regard sur la France. Alors pourquoi ne pas la célébrer ?
18:57 Publié dans Ben moua j'pense que... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, voyage, vacances, soleil, guyane, cayenne
Les petites bébètes
17:29 Publié dans Chouette, des frites à la cantine ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, animal, araignée, voyage, photo, vacances




